Tous les articles par nina

Le yoga comme cure de désintoxication

Voici un documentaire sur le parcours de Stéphane Haskell auteur du livre « RESPIRE » ~L’INCROYABLE HISTOIRE D’UNE RENAISSANCE PHYSIQUE ET SPIRITUELLE
Un ouvrage pratique, éclairant, un témoignage bouleversant

Il est également le réalisateur du film « YOGA, un souffle de liberté« .

Dans une maison loin du tumulte, Frédéric Lopez reçoit en face-à-face, un invité au destin hors du commun, qu’il soit célèbre ou anonyme. Dans un second temps, l’invité présente des proches qui comptent pour lui et qu’il souhaite remercier pour leur présence lors de moments difficiles.

Extrait de l’émission « Mille et une vies » diffusée le 13/09/2016 à 14h sur France 2. Retrouvez plus d’extraits et informations sur http://www.france2.fr/1001vies

~~Après plusieurs années d’une vie dissolue, noyée dans l’alcool et les mensonges, Stéphane Haskell décide de fuir New York pour revenir à Paris. Il devient abstinent, intègre un groupe de thérapie et reprend goût à la vie jusqu’à ce qu’un banal mal de dos tourne au cauchemar. Victime du syndrome de la  » queue de cheval « , un écrasement de la moelle épinière, il se retrouve paralysé, incontinent, désespéré. C’est la rencontre avec le yoga qui le sauvera. Défiant tous les pronostics des médecins traditionnels, il reprend peu à peu le contrôle de son corps grâce à la pratique assidue de cette discipline millénaire. Aujourd’hui il peut de nouveau marcher et mener une vie normale. Et, symbole de sa victoire sur la douleur et le handicap, il peut même skier ! Porté par la reconquête de sa vitalité, il s’est lancé dans un tour du monde pour recueillir les témoignages de pratiquants du yoga, qu’ils soient malades atteints du sida ou de la sclérose en plaques, prisonniers, écoliers, médecins, grand maître hindou comme B.K.S. Iyengar… Par le yoga, tous ont réussi à se soigner ou à réconcilier leur corps et leur esprit, et à tendre vers l’harmonie.
Témoignage poignant et manuel de survie, ce livre, à partir d’exemples humains concrets, nous donne des clefs pour se reconstruire sur les plans mental et physique. C’est aussi un guide spirituel pour aider à nous reconnecter avec la nature et trouver la voie de la sagesse.

Le prasad, une offrande d’amour

Chers amis,
L’atmosphère est calme après une méditation de groupe, et il y a en même temps une attente comme celle de jeunes mariés qui se tournent l’un vers l’autre en ce jour particulier. C’est un évènement joyeux. Ils commencent par s’orner de guirlandes de roses, puis avec délicatesse et amour, échangent les anneaux bénis qu’ils se passent au doigt. On donne ensuite à chacun un petit morceau d’une sucrerie spéciale qu’ils se mettent mutuellement dans la bouche. Ce n’est pas une sucrerie ordinaire, car elle a été divinisée : même la plus infime quantité apportera bien-être spirituel et joie à celui qui la reçoit. Cette sucrerie s’appelle prasad. Les deux jeunes gens commencent leur vie conjugale par l’offrande mutuelle de ce présent divin.

Après une brève cérémonie, ils partagent le prasad de leur mariage avec tous ceux qui sont là pour célébrer leur union avec eux, et en gardent une partie pour ceux qui ne pouvaient être présents mais qui sont également dans leurs pensées.

Quelle est la meilleure attitude que nous puissions avoir lorsque nous offrons le prasad ? C’est une attitude d’amour total et de vénération, avec une humilité et une innocence telles que nous offrons la part la plus puissante de ce que nous offrons. Ce faisant, nous créons une osmose entre ce qui est offert et celui à qui cela est offert.

Les journées spéciales de célébration demandent toujours ces offrandes spéciales. Que ce soit ce mariage, la naissance d’un bébé, ou tout autre évènement marquant. Nous avons coutume de célébrer ces moments en offrant au Seigneur des prières sincères et pleines de joie accompagnées de nourriture et de cadeaux que nous distribuons ensuite à nos amis et à notre famille. Cette tradition existe dans toutes les cultures, religions et groupes ethniques ; elle est une façon de partager notre joie, d’abord avec notre Créateur, puis avec tous les autres.

Il en existe de très nombreux exemples : l’offrande du pain sacramentel de l’Eucharistie, de l’eau bénite, de douceurs, de pâtisseries et de fleurs, etc. Même des coutumes actuelles qui sont de nature très profane trouvent leur origine dans les offrandes sacrées des temps anciens. On dit par exemple que la tradition d’allumer des bougies sur les gâteaux d’anniversaire vient des anciens Grecs qui confectionnaient des gâteaux de forme arrondie en l’honneur d’Artémis, la déesse de la lune. Les bougies allumées sur le gâteau représentaient la lumière de la lune, et quand on les soufflait, la fumée emportait les prières et les vœux vers la demeure céleste de la déesse.

Par souci de simplicité, je désignerai ces offrandes sous le nom de prasad. Qu’est-ce que le prasad ? Pourquoi l’offre-t-on ? Comment sommes-nous censé le recevoir ? Explorons ces questions plus avant.

COMPRENDRE LE SENS DU MOT

Prasad vient du mot sanskrit prasâda qui était à l’origine décrit dans la littérature védique comme un état spirituel. Dans l’un des premiers textes, le Rig Veda, prasâda est décrit comme un état du mental expérimenté par les dieux et les sages, dans lequel ils ressentent une générosité spontanée qui leur fait souvent accorder des bénédictions à leurs adeptes. Ce n’est en fait que bien plus tard dans l’histoire que le terme de prasâda en est venu à qualifier l’offrande d’objets matériels tels que vêtements, fleurs et aliments, surtout des douceurs.

Si on considère l’étymologie même du mot, les deux termes sanscrits qui en dérivent sont prasanna et prasâda. Ils évoquent tous deux un sentiment de joie. Prasanna veut dire ‘clair, lumineux et tranquille’. De même, lorsque quelqu’un offre le prasâda, c’est avec autant de joie, de lumière et de clarté intérieure.

COMMENT OFFRIR LE PRASAD ?

Lorsque nous offrons le prasad, notre attitude est de la plus haute importance. Le yogi du vingtième siècle, Babuji de Shahjahanpur, a raconté un jour comment son maître, Lalaji de Fatehgarh, faisait une offrande aux divinités le jour de la nouvelle lune. Selon le rituel en vigueur, il versait de l’eau et l’offrait à ses ancêtres du monde d’en haut. Cependant, en observant ce que son maître faisait réellement, il découvrit qu’en fait Lalaji transmettait l’essence de l’eau qu’il offrait. Ce n’est donc pas le rituel visible qui importe, mais la condition intérieure, l’attitude qui le sous-tend et la façon de l’accomplir.

En fait, c’est ce qui donne au prasad sa qualité de joie et de vénération ce que j’ai offert à mon Créateur, je peux maintenant le partager avec tous Ses autres enfants.

Quelle est la meilleure attitude que nous puissions avoir lorsque nous offrons le prasad ? C’est une attitude d’amour total et de vénération, avec une humilité et une innocence telles que nous offrons la part la plus puissante de ce que nous offrons. Ce faisant, nous créons une osmose entre ce qui est offert et celui à qui cela est offert.

En fait, c’est ce qui donne au prasad sa qualité de joie et de vénération : ce que j’ai offert à mon Créateur, je peux maintenant le partager avec tous Ses autres enfants.

COMMENT DISTRIBUER LE PRASAD AUX AUTRES ?

Les gens se conforment souvent à toutes sortes de convenances culturelles pour distribuer le Prasad et, à l’heure actuelle, ces convenances peuvent sembler parfois trop ritualisées et anachroniques. Mais si nous étudions le savoir qui se trouve derrière ces convenances, nous ne tardons pas à réaliser que chacun des gestes ou rituels établis par nos ancêtres a un objectif. L’objectif a en général pour origine les principes scientifiques et la physiologie du bien-être de manière très précise.

En Inde, l’une de ces anciennes traditions consiste à toujours donner et prendre le prasad avec la main droite. Pour quelle raison ?

Essayons de comprendre un peu plus comment notre corps, notre cerveau et nos nerfs travaillent ensemble. Premièrement, lorsque nous étudions la physiologie du corps humain, nous découvrons que le côté droit du corps est essentiellement contrôlé par l’hémisphère gauche du cerveau et que le côté gauche du corps est essentiellement contrôlé par l’hémisphère droit.

Notre attitude en cette occasion doit être emplie de joie, accompagnée d’un sentiment d’amour et de gratitude envers le Divin.

Deuxièmement, notre système nerveux autonome contrôle nos réactions physiques automatiques aux situations. Il se compose des systèmes nerveux sympathique et parasympathique. Lorsque le système nerveux sympathique est stimulé, notre corps devient plus actif et excité, et les taux d’endorphines et de cortisol augmentent. À l’inverse, lorsque le système nerveux parasympathique est activé, notre corps se détend et se calme, réduisant notre taux d’endorphine et de cortisol.

Il y a quelque chose qui s’appelle la latéralisation hémisphérique du cerveau (1) : chaque hémisphère de notre cerveau est davantage connecté à l’un de ces systèmes nerveux autonomes. Lorsque nous stimulons l’hémisphère droit du cerveau, cela fait appel au système nerveux parasympathique et lorsque nous stimulons l’hémisphère gauche, cela fait appel au système nerveux sympathique.

Donc, lorsque nous utilisons notre narine gauche ou notre main gauche, cela stimule l’hémisphère droit du cerveau qui, étant relié au système nerveux parasympathique, nous aide à nous sentir plus calme (2). D’où la pratique yogique qui consiste à respirer plusieurs fois par la narine gauche, en fermant la narine droite, afin de diminuer le stress.

Si nous observons attentivement, c’est peut-être aussi la raison pour laquelle Babuji de Shahjahanpur donnait ses bénédictions en levant la main gauche plutôt que de se conformer à la coutume habituelle de l’Inde qui est de lever la main droite. L’objectif était de rester calme et détendu, d’exercer le discernement en ne donnant que ce qui était le mieux pour la croissance spirituelle du chercheur.

Alors que se passe-t-il lorsque nous offrons le prasad ? Notre attitude en cette occasion doit être emplie de joie, accompagnée d’un sentiment d’amour et de gratitude envers le Divin. Nous voulons rester actif et excité, ce qui arrive lorsque nous le donnons avec la main droite qui est connectée au côté gauche du cerveau et au système nerveux sympathique.

1 Mel Robin, 2002. A Physiological Handbook for Teachers of Yogasana, pp. 55-56, Fenestra Books, USA2 https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25035609

COMMENT RECEVOIR LE PRASAD ?

Lorsque nous recevons du prasad, la tradition en Inde est de le prendre avec la main droite, qui fait écho au système sympathique, de sorte que nous pouvons répondre au sentiment de joie de celui qui donne. Si nous devions nous servir de notre main gauche, elle ferait écho au système nerveux parasympathique et nous éprouverions de la douceur au lieu de partager l’excitation et le bonheur de celui qui nous le donne.

Lorsque le prasadnous est offert dans une attitude belle et joyeuse, nous voulons être d’humeur tout aussi joyeuse, remplis de gratitude pour ce don. Qui imaginerait être en colère ou contrarié en prenant cette offrande divine dans sa main ! Quel message cela donnerait-il à notre Seigneur ? Comment notre organisme réagirait-il ?

Il y a, dans l’offrande du prasad, un autre aspect d’une grande importance scientifique et spirituelle : seule une très petite quantité de prasad est censée être offerte et absorbée. Il en est ainsi afin que le peu qui est offert demeure dans le corps plutôt que d’être éliminé, contribuant ainsi à purifier l’organisme tout entier.

La science qui étudie la manière dont le prasadpeut purifier l’organisme et guérir les maux spirituels est également un sujet de profonde sagesse qui sera traité une autre fois.

La question qui vient ensuite naturellement est donc : Comment tout ce que nous mangeons peut-il devenir une offrande de prasad ?

Le processus consistant à manger consciemment a été expliqué en détail dans deux des ouvrages de Babuji de Shahjahanpur ; nous aborderons cela dans le prochain article.

Avec mes sentiments respectueux,

Kamlesh

Le lait doré

La recette du lait doré ou la potion magique des yogis

A plusieurs reprises, j’ai conseillé à mes élèves de boire du lait doré ou golden milk pour ses bienfaits. Potion magique au curcuma, l’or des Indes, très utilisé en ayurvéda.

C’est une recette qui se réalise en 2 temps.

 

1er temps : réalisation de la pâte de curcuma

  • ½ tasse de curcuma en poudre pour ses actions anti-oxydante, anti inflammatoire, anti microbienne, anti-cancer, et pro-”longue vie”. Choisissez du curcuma, bio de préférence.
  • 1 cuillère à café de poivre moulu. La pipérine du poivre augmente la bio-disponibilité de la curcumine, la principale substance active du curcuma. Associée au poivre, l’absorption de la curcumine serait multipliée par 1000 : un moyen simple d’accroître le potentiel thérapeutique du curcuma (et en plus, le poivre noir est aussi un super antioxydant), Ou 1 cuillère à café de gingembre frais râpé ou moulu
  • 1 tasse d’eau minérale

Faites chauffer tous ces ingrédients dans une petite marmite à feu doux pendant environ 8 minutes, jusqu’à l’obtention d’une pâte lisse et épaisse à la jolie couleur dorée.

Laissez le mélange refroidir, puis versez-le dans un petit pot en verre, en céramique ou en terre cuite mais pas en plastique!

Vous pourrez conserver cette pâte de curcuma 1 peu plus d’un mois dans votre réfrigérateur.

La cuisson, souvent associée à une perte de qualité nutritionnelle, peut parfois se révéler bénéfique. C’est le cas du curcuma : la chaleur entraîne une dissolution progressive du curcuma, favorisant l’assimilation de la curcumine.

2ème temps : préparation du lait doré

  • 1 tasse de lait végétal d’amande ou de coco par exemple, pour l’onctuosité ou autre lait végétal.
  • 1 cuillère à café d’huile 21ère pression à froid : de coco – où huile de chanvre, de sésame, de noix ou noisette.. La curcumine est liposoluble, c’est-à-dire qu’elle est soluble dans les graisses. Le fait d’associer le curcuma à un corps gras favorise son absorption au niveau des cellules intestinales.
  • 1/2 cuillère à café de pâte de curcuma : l’ingrédient phare.
  • 1 cuillère à café de miel ou un peu de sirop d’agave, stévia, pour les becs sucrés… facultatif.

Mélangez tous ces ingrédients avec un petit fouet et faites chauffer l’ensemble sans faire bouillir.  Ajouter le miel en dernier pour qu’il ne chauffe pas. Selon votre gout, il est possible d’ajouter de la cardamome.

A déguster tiède ou froid

Yogi Bhajan (maître du Kundalini yoga) recommande de boire un verre de lait d’or chaque matin pendant 40 jours, avant le petit-déjeuner ou avant d’aller dormir (après un repas léger). 3 à 4 semaines seraient nécessaires pour observer les bienfaits du curcuma (sauf si vous êtes tombé dans la marmite étant petit).

Pour ceux qui souffrent de douleurs chroniques ou passagères, vous pouvez en consommer 3 fois/Jour durant 1 à 3 mois. Avec une alimentation adaptée évidemment!

Les bienfaits du lait doré

  • Anti-inflammatoire et Analgésique naturel
  • Diminue les douleurs et inflammations chroniques ou passagères : arthrose, arthrite, tendinite.
  • Antioxydant
  • Entretien les cellules – protège du Stress oxydatif, limite la création de cellules cancéreuses.
  • Antiseptique
  • Immuno-stimulant: Stimule et renforces les défenses immunitaires
  • Purifie la peau et donne un teint « Bonne mine »
  • Permet de diminuer la production du « mauvais cholestérol » le LDL
  • Soutien l’effort du foie et participe à son drainage (en association avec du Desmodium)
  • Lutte contre l’hypertension artérielle

Bonne santé à tous

Yoga Iyengar – médecine traditionnelle de l’Inde

Fondé en Inde à Pune, le yoga Iyengar propose de soigner les maladies les plus graves.
Le yoga est une discipline emblématique de la société indienne. Fondée à Pune, dans l’est de l’Inde, par le maître B. K. S. Iyengar, l’école de yoga du même nom propose de soigner par la pratique les maladies les plus graves.
Des millions d’Indiens pratiquent le yoga, méthode destinée à purifier le corps et l’esprit pour les mettre en harmonie avec le monde. Dans la cité industrielle de Pune, dans l’est de l’Inde, B. K. S. Iyengar, vénéré dans le monde entier et décédé en 2014, a fondé sa propre école. Ce grand maître de yoga, qui utilisait son corps comme une sorte de laboratoire pour comprendre chaque maladie, a élaboré des asanas (des postures) pour soigner les pathologies les plus graves. Atteint d’une leucémie, Sunil Shirodakar, 62 ans, vient suivre un programme thérapeutique. Sera-t-il efficace ?

Documentaire : Arte Geo 360 – 21/11/2015

Film complet

Mon docteur indien


Documentaire réalisé par . Ecrit par , .

Producteur : ARTE France, Artline Films

Un cancérologue français part en Inde avec une ancienne patiente qui a fini par vaincre la maladie grâce à la médecine traditionnelle. Ou comment peuvent se rapprocher deux thérapies aux méthodes divergentes.

Une histoire vraie, individuelle et singulière, de guérison. Ce film nous emmène dans le sud de l’Inde, sur les pas d’un duo surprenant et improbable : le professeur Thomas Tursz, célèbre cancérologue français et directeur de l’Institut Gustave-Roussy, à Villejuif, mû par le désir de confronter ses connaissances, y est entraîné par Nella Banfi, son ancienne patiente qui a soigné son cancer grâce à la médecine indienne. Cette histoire est celle d’une femme qui a vécu le parcours éprouvant de la médecine moderne, de la chirurgie, des traitements et du doute. Et qui a finalement choisi une voie différente, mais complémentaire de celle qu’on lui proposait. Et a vaincu la maladie. C’est une démarche étonnante et inattendue : celle d’un éminent docteur au sommet de ses connaissances, qui part à la découverte d’une médecine qui, apparemment diffère radicalement de la sienne.

Bain rituel au Temple

Ni donneur de leçons, ni prescripteur, Mon docteur indien est aussi l’histoire d’un métissage de cultures, d’une mondialisation positive, où des approches différentes se rencontrent pour mieux s’enrichir. Le film explore les ponts qui existent entre la médecine traditionnelle, la science et la médecine moderne, qui s’accordent à repositionner le patient au cœur du processus de guérison pour soigner la personne et non la maladie.

Film complet

Presse

« C’est le périple indien d’un curieux duo – la patiente indocile et le docteur incrédule – que filme avec une pointe d’humour Simon Brook. Un périple insolite et captivant, au récit maîtrisé et à l’image superbe » – Télérama

« Un voyage raconté sur un ton aussi léger que profond. Un documentaire étonnant » – Le Nouvel Observateur

« Une rencontre entre deux conceptions de la médecine enrichissante et prometteuse » – La Croix

« Une mise en parallèle entre deux pratiques totalement opposées, enrichies par le témoignage émouvant, en fil rouge, d’une ancienne patiente. » – Télé Câble Satellite

» « Mon docteur indien » avance entre témoignages, dialogues, visites en laboratoire, avec une véritable sensibilité et beaucoup de pertinence. Et comme tout ce qui touche à l’espoir, dans le domaine de la médecine, ça met plutôt de bonne humeur. » – Le Vif-L’Express

20 choses extraordinaires que le gingembre fait à votre corps

 

Le gingembre possède en effet plus d’une corde à son arc. Amélioration de la digestion, propriétés brûle-graisses : vous ne verrez plus cette racine de la même façon! !
Les bienfaits du gingembre sur votre santé L’une des vertus les plus méconnues du gingembre est celle qui concerne l’amélioration de la digestion.

Selon certaines études, cette racine  posséderait des propriétés qui aident à accélérer le fonctionnement du métabolisme.

Qui plus est, la plante provoque une sensation de satisfaction chez la personne qui en consomme régulièrement.

  1. Il aide à lutter contre les cellules cancéreuses

Une étude réalisée par des chercheurs de l’Université du Michigan, stipule que le gingembre aurait des effets bénéfiques dans la lutte contre le cancer des ovaires. Il est donc fortement recommandé d’ajouter du gingembre à vos repas quotidiens en prévention.

  1. Il calme les symptômes du syndrome du côlon irritable

Le gingembre soulage les effets secondaires de cette maladie. Il peut être consommé sous forme de complément alimentaire (pilules, gélules, etc.), en thé… Le gingembre stimule le transit et améliore les fonctions digestives et intestinales.

  1. Il prévient la maladie d’Alzheimer

Il a été prouvé que le gingembre permettait de prévenir la dégénérescence cérébrale, à l’origine de la maladie d’Alzheimer, en préservant les cellules du cerveau. Si vous avez des antécédents familiaux de cette maladie, vous devriez commencer à consommer du gingembre pour rester en bonne santé.

  1. Il stimule l’appétit

Le gingembre est un exhausteur qui donne de la saveur aux aliments, il peut donc vous redonner de l’appétit.

  1. Il favorise la perte de poids

Paradoxalement, le gingembre peut aussi aider les personnes en surpoids. Une surcharge pondérale peut être très néfaste pour l’organisme et provoquer de nombreux ennuis de santé (maladies cardiovasculaires, cholestérol, diabète, etc.). Si vous souhaitez stimuler votre processus de perte de poids, vous devriez consommer régulièrement du thé au gingembre. Des études ont  prouvé que le gingembre permettait de réduire l’accumulation de graisse dans le corps.

Astuce – Recette minceur du thé au gingembre

Mettre un verre d’eau à bouillir et ajouter une cuillerée de gingembre frais râpé. Laisser reposer pendant 5 minutes, puis filtrer et ajouter du miel.

Vous pouvez sinon utiliser une 2ème recette : ajouter du gingembre à un verre de limonade afin d’avoir une boisson rafraîchissante.

  1. Il soulage les muscles après l’effort

Après une activité cardio intense, il est normal que les muscles se fatiguent… Grâce au gingembre, vous allez récupérer plus vite, plus facilement, et même augmenter vos performances physiques : vous aurez plus d’énergie et vous pourrez brûler ainsi plus de calories.

  1. Il stabilise le niveau de sucre dans le sang

Le gingembre régule le taux de sucre dans le sang, ce qui est un préalable important si vous êtes dans un processus de perte de poids. Il est aussi très efficace pour rester de bonne humeur tout au long de la journée, ce qui est une donnée très importante quand on souhaite perdre les kilos superflus et que cela altère notre moral ! Si vous consommez régulièrement du gingembre, vous allez avoir un taux de sucre stable.

  1. Il facilite l’assimilation des nutriments

Pour être en forme, donner à son corps les nutriments dont il a besoin est essentiel. Si vous n’êtes pas en surpoids et que vous ne prenez pas les nutriments dont vous avez besoin, vous devriez consommer du gingembre pour aider votre organisme à mieux les assimiler. De manière générale, le gingembre favorise le bien-être et la santé en général.

  1. Il soulage l’inflammation arthritique

Le gingembre peut soulager la douleur causée par une maladie articulaire (inflammation liée à l’arthrite). Le gingembre est l’un des meilleurs remèdes pour les personnes qui souffrent d’arthrite ; des millions de personnes à travers le monde en consomment pour prévenir les douleurs. À consommer sous forme de gélules, de thé, etc.

  1. C’est un anti-asthme naturel

Les gens qui souffrent d’asthme prennent souvent des médicaments stéroïdiens pour soulager leurs crises… Le gingembre est une alternative naturelle très efficace car il permet de libérer les muscles des voies respiratoires et de réduire l’inflammation. Même si cette plante ne guérit pas l’asthme, elle peut néanmoins réduire ses symptômes.

  1. Il stimule la circulation sanguine

Le gingembre est très utile pour régler les problèmes de circulation sanguine. Il est riche en minéraux essentiels (zinc, magnésium, etc.) qui participent au bon fonctionnement du système circulatoire.

  1. Il aide à traiter les engelures

Le thé au gingembre est un excellent remède contre les engelures, il accélère le processus de guérison tout en stimulant le système circulatoire. Une tasse de 30 ml suffit. Appliquez des cataplasmes sur les zones à traiter (vous pouvez aussi boire ce thé pour maximiser les résultats de cette astuce).

  1. Il soulage le mal des transports et les nausées

Il est très efficace pour soulager la cinétose, plus connue sous le nom de mal des transports. De nombreuses études ont démontré l’action antiémétique du gingembre sous forme de poudre (faculté à soulager les nausées et les vomissements).

  1. Il combat l’acidité gastrique

Si vous êtes sujet aux brûlures d’estomac, le gingembre est très efficace pour soulager l’inflammation. Il peut remplacer vos médicaments habituels en combattant l’acidité et ses effets secondaires gênants.

  1. Il lutte contre les gaz et les ballonnements

Si vous avez des gaz, essayez de boire du thé au gingembre juste avant d’aller dormir. Pendant la nuit, le gingembre aide à réduire les ballonnements en favorisant l’élimination des toxines.

  1. C’est un anti-douleur naturel

Le gingembre est réputé pour réguler la production des hormones et possède des propriétés analgésiques. En cas de douleur, buvez une tasse de thé au gingembre dès le réveil, le mal sera atténué.

Il permet aussi de faire baisser la fièvre, de combattre les douleurs et a des propriétés antibactériennes et antivirales. 

  1. Il décongestionne les sinus

Si vous préférez utiliser des remèdes naturels pour soulager les problèmes de sinus, essayez le gingembre. Cette plante est bien plus efficace que certains médicaments. En effet, le gingembre favorise les sécrétions et débouche les sinus. Vous pouvez en consommer aussi souvent que nécessaire, jusqu’à ce que vous constatiez une amélioration.

18.Il lutte contre la mauvaise haleine

Pour une haleine fraîche, consommez du gingembre après un repas et vous constaterez une nette différence. En effet, il prévient la mauvaise haleine après les repas. Vous l’aurez compris, au lieu de commander un expresso, optez plutôt pour un thé au gingembre !

  1. Il améliore la libido et c’est un excellent tonifiant et fortifiant de l’organisme.

C’est bien connu, le gingembre possède des vertus aphrodisiaques qui permettent de réveiller le désir sexuel… Cette plante possède des propriétés vasodilatatrices qui favorisent l’afflux sanguin dans les parties sexuelles.

  1. Le gingembre, un allié contre les nausées et vomissements

L’Organisation Mondiale de la Santé a reconnu l’utilité du rhizome de gingembre pour lutter contre les nausées et les vomissements de la grossesse.

En effet, les gingérols et les shogaols contenus dans la plante jouent un rôle important dans l’effet antiémétique, notamment en agissent sur la réduction des mouvements de l’estomac.

MISE EN GARDE : Vous êtes enceinte ? Vous suivez un traitement ? Vous avez une maladie du sang ? Votre poids est insuffisant ? Vous devriez demander conseil à votre médecin avant de consommer du gingembre.

Source 20 choses extraordinaires que le gingembre fait à votre corps : www.santeplusmag.com

 

Bonne Année 2017

Namasté, 

Pour cette nouvelle année 2017,image

Je vous invite à retrouver votre âme d’enfant qu’elle vous apporte tout ce dont vous avez besoin, d’être curieux, de prendre des risques pour réaliser vos rêves.

Prenez soin de vous.

Padmini

 

Les bienfaits du Yogi tea « CLASSIC »

Le Yogi Tea Classique est une boisson énergétique et saine

qui revitalise toutes les glandes.teaShot-CLAS-495x570

C’est Yogi Bhajan qui a donné cette recette d’épices et les produits « Yogi Tea » respectent les proportions médicinales correctes de la médecine Ayurvédique.

 

  • La cannelle est bte yogi tea classicun antiseptique intestinal.
  • Le gingembre renforce le système nerveux. Ce n’est pas un aphrodisiaque pour l’Ayurvéda. Au contraire, il recentre les personnes dispersées. Il peut permettre de dormir, il n’est pas excitant.
  • Le clou de girofle joue au niveau du poumon, il renforce le système immunitaire.
  • Le poivre noir accélère la circulation et réchauffe, il purifie le sang.
  • Quant à la cardamome, les Indiens en mettent dans tous leurs plats, elle aide à digérer.

Classic

YOGA, un souffle de liberté

Documentaire intéressant diffusé sur LCP sur les bénéfices du yoga dans  la maladie 

Le reporter : Stéphane, victime d’un grave accident nous raconte comment il a surmontée cette terrible épreuve, grâce au yoga, et notamment grâce aux rencontres qu’il a pu faire sur son chemin vers la guérison.

Le programme nous fait voyager par la Californie où le yoga est de plus en plus populaire. On reçoit le témoignage d’une jeune femme : figure emblématique du yoga aux Etats-Unis. En passant par ses prisons où des grand gaillards tatoués pratiquent le yoga une fois par semaine pour « se libérer l’esprit » ou « retrouver la paix intérieure » comme certains d’entre eux le disent ou par des hôpitaux, où le yoga devient une thérapie, on remarque que la pratique du yoga a pour chacun une finalité différente.
Pour certains il aide à se libérer d’une journée stressante, pour d’autres il est un outil de combat contre la maladie ou le handicap et pour d’autres encore, il est pratiqué pour oublier l’enfermement des barreaux et se libérer spirituellement.

yoga-un-souffle-de-liberte-e1464031958938Au fil des témoignages nous arrivons au Kenya, en pleine nature chez les Masaï : un homme de la tribu enseigne le yoga aux plus jeunes, comme aux plus âgés, ils ont tous adoptés le yoga car il est similaire à leurs valeurs et à leur culture.

Dans un autre décor, au cœur des bidonvilles de Nairobi une jeune New-yorkaise se démène depuis quelques années pour former des professeurs de yoga kényans qui partageront leurs connaissances avec les femmes et les hommes des bidonvilles, pour qu’ils « reprennent confiance en eux, apprennent à se respecter et à s’apprécier », ainsi que dans les prisons, comme dans la prison féminine que l’on nous fait visiter, dans la section où les femmes sont séropositives : ces femmes attendent avec impatience les cours de yoga (donnés, au mieux, 4 fois par mois) qui soulagent leurs corps et leurs esprits. L’américaine est convaincue que le yoga peut les aider à  prendre conscience des dangers de la drogue, de la violence et de l’importance de porter un préservatif pour éviter de contracter le virus du sida.

Nous poursuivons notre périple en Inde, dans le Pays de naissance du yoga où nous rencontrons le célèbre B.K.S Iyengar élève du grand maître du yoga Krishnamacharya, son témoignage est un vrai message d’espoir pour le reporter et pour nous tous : en effet, Iyengar, enfant chétif né faible et atteint de plusieurs maladies, rencontra le yoga à travers son « guru » puis devint son propre maître, créa sa propre école de yoga et vaincue la maladie.

En Inde le yoga est inscrit dans la culture et les habitudes des habitants : il est enseigné à l’école dès le plus jeune âge et on célèbre toujours les grands maîtres de cet art.

Le film complet

 

Le film documentaire était suivi d’un débat sur le thème « Yoga, la solution à tous les maux » avec la participation d’Adeline Blondiau, actrice et pratiquante de yoga, stéphane Haskell le réalisateur, Michèle Delaunay député socialiste  et Jean Leonetti député Les Républicains.

Bon il faut avouer que le débat n’est pas passionnant, la présence des deux députés est seulement justifiée par le fait que le débat a lieu sur la Chaine Parlementaire mais le témoignage de Stéphane Haskell est néanmoins intéressant.

Yoga, un souffle de liberté (documentaire+débat)

 

 

Sagesse amériendienne


Nourrir le loup

Un vieil Indien Cherokee racontait la vie à ses petits-enfants…nourrir-le-loup-36380_218x218

Il leur dit :  » Je ressens un grand tourment.
Dans mon âme se joue présentement une grande bataille.
Deux loups se confrontent.

Un des loups est méchant: il « est » la peur, la colère, l’envie, la peine,
les regrets, l’avidité, l’arrogance, l’apitoiement, la culpabilité,
les ressentiments, l’infériorité, le mensonge, la compétition, l’orgueil.

L’autre est bon: il « est » la joie, la paix, l’amour, l’espoir, le partage,
la générosité, la vérité, la compassion, la confiance.

La même bataille se joue présentement en vous,
en chacun de nous, en fait.

Silencieux, les enfants réfléchissaient… Puis l’un d’eux dit :
 » Grand-papa, lequel des loups va gagner  » ?

Le vieux Cherokee répondit simplement :
 » Celui que tu nourris ».

Une illustration de la loi de l’attraction. Nos pensées attirent nos pensées, et nous pouvons apprendre à choisir le contenu et l’orientation de nos pensées.